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Très bon état
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La jaquette peut être manquante. Aucune note, marque, inscription ou annotation manuscrite sur les pages de lecture.
Il peut y avoir une dédicace ou le nom d'un précédent propriétaire sur la page de garde.
Bon état
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Couverture, dos, coins et pages intérieures peuvent être endommagés (Par exemple : coins frottés, légères marques d'usure).
Il peut y avoir des passages soulignés et quelques notes en marge sans nuire à la lecture du texte. Il peut y avoir une dédicace ou le nom d'un précédent propriétaire sur la page de garde.
Les pages du livre peuvent être jaunies.
Acceptable
Idéal pour les livres que vous emmenez partout avec vous (vacances à la plage, à la montagne, etc).
Couverture, dos, coins et pages intérieures comportant des défauts visibles, souvent prononcés, ne nuisant pas à la lecture.
Il peut y avoir des passages soulignés et quelques notes en marge sans nuire à la lecture du texte.
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A noter : la mention Bibliothèque signifie que le livre est plastifié et
étiqueté car c’est un ancien support de bibliothèque. Nous travaillons en effet avec des bibliothèques éco-responsables qui nous
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Résumé
Giuseppe Arcimboldo, fils de Biagio Arcimboldo, est né en 1526 à Milan. Selon de récentes études, il descendrait non pas de la noble famille des Arcimboldi (ou Arcimboldo, nom sous lequel la famille de l'artiste est généralement connue), dont étaient issus trois archevêques, et dont la pierre tombale est encore visible au dôme de Milan, mais d'une famille homonyme, peintres depuis plusieurs générations. Son père Biagio travailla dès 1518 pour l'office de la Fabbrica du dôme de Milan. Parmi ses amis figurait le peintre milanais Bernardino Luini, disciple de Léonard, avec lequel il entretenait sans doute également des relations professionnelles. Il est donc tout à fait probable que la formation artistique de Giuseppe ait été influencée par Luini. Les premières commandes fermes et rémunérées reçues par Arcimboldo pour le dôme de Milan, dont les documents sont en grande partie perdus aujourd'hui, ne sont attestées qu'à partir de 1549. Jusque vers 1558, il ne perçut de rétribution de la Fabbrica du dôme que pour des esquisses de toutes sortes (vitraux, baldaquins, armoiries ou encore madones peintes a fresco). Plusieurs sources mentionnent en outre le carton qu'il livra en 1560 pour la tapisserie représentant la Dormition de la Vierge, aujourd'hui encore conservée dans la cathédrale de Côme, ainsi que le projet pour la fresque de l'Arbre de vie, peinte en collaboration avec Giuseppe Meda dans le transept de la cathédrale de Monza. S'il ne dépassa pas le stade des premières esquisses lors du concours qui eut lieu en 1562 pour la réalisation de la bannière de Sant'Ambrogio, on le retrouve néanmoins au printemps 1563 à Vienne, au service du roi Maximilien II, couronné empereur romain de l'empire germanique l'année suivante. Ses scherzi pleins d'invention, réalisés à partir d'études d'après nature, ainsi que son talent d'organisateur pour la mise en scène de fêtes somptueuses ont probablement séduit le futur empereur. Les séries des Saisons (1563) et des Eléments (1566) marquent les débuts de la carrière viennoise d'Arcimboldo. Le poème de Giovanni Battista Fonteo qui les interprète comme un panégyrique à la gloire du souverain, nous livre de précieux détails sur leur présentation officielle à l'empereur, le jour du nouvel an 1569. L'énergie qu'exigeait la conception de projets pour les célébrations éphémères, comme par exemple les cortèges des fêtes données en l'honneur du mariage d'Anne, fille de Maximilien, avec Philippe II, roi d'Espagne, ou de celui de son frère Charles, archiduc de Styrie, avec Marie de Bavière en 1571 à Vienne, et de maintes autres fêtes de couronnements et festivités, absorbait une grande partie des ressources créatives du peintre. Un grand nombre des 150 dessins (notamment des costumes) qu'il fit parvenir à Rodolphe II en 1585 dans un portfolio de maroquin rouge dédicacé, qui ont été conservés, nous fournit des renseignements sur le mariage de 1571, occasion pour laquelle Fonteo rédigea aussi un poème-manifeste. En 1575, le fils naturel d'Arcimboldo, Benoît, fut légitimé par l'empereur. A la mort de Maximilien II en 1576, son fils, l'empereur Rodolphe II, prit Arcimboldo sous sa protection en qualité d'artiste de cour. Le peintre le suivit vraisemblablement dès 1580 à Prague, date à laquelle il reçut un titre de noblesse. Deux ans plus tard, il fut envoyé en Allemagne pour y examiner des objets d'art et des antiquités, ainsi que des curiosités de la nature (dont d'extraordinaires animaux et des oiseaux originaires du Nouveau Monde) pour le compte de l'empereur. On faisait donc appel à lui en tant que connaisseur d'art et expert en histoire naturelle et, par là-même, à ses compétences d'acheteur. En 1585, en raison de son âge avancé, Arcimboldo avait demandé à être congédié de la cour. Ce n'est qu'en 1587 qu'il obtint enfin la permission de rentrer à Milan, couvert d'honneurs et après avoir reçu une généreuse gratification pour ses bons et loyaux services, avec la promesse toutefois de poursuivre ses activités en faveur de l'empereur. C'est ainsi que, de retour dans sa ville natale, il acquit divers objets d'art pour le compte de ce dernier et lui fit envoyer de nouveaux tableaux de sa main, dont les célèbres Flore et Vertumne. En signe de reconnaissance, il fut élevé en 1592 au rang de comte palatin. Lors de ses séjours à Vienne et à Prague, Arcimboldo n'est revenu que trois fois à Milan - 1566, 1576 (?) et 1580-1581 - pour expédier des affaires de famille et rédiger son testament. Il est probable qu'il ait, à ces occasions, fréquenté d'anciens artistes et collègues, mais aussi leur cercle d'amis constitué d'humanistes, d'hommes de lettres et d'historiens. Puis, lorsqu'il revint définitivement à Milan, il s'installa avec son fils dans une maison achetée avec l'artiste et poète Giovanni Gherardini et sa famille. Des contemporains et compatriotes lombards, parmi lesquels Giovan Paolo Lomazzo, Gregorio Comanini et Paolo Morigia, louèrent, dans leurs écrits, ce "prince parmi les peintres". Il m
Giuseppe Arcimboldo, fils de Biagio Arcimboldo, est né en 1526 à Milan. Selon de récentes études, il descendrait non pas de la noble famille des Arcimboldi (ou Arcimboldo, nom sous lequel la famille de l'artiste est généralement connue), dont étaient issus trois archevêques, et dont la pierre tombale est encore visible au dôme de Milan, mais d'une famille homonyme, peintres depuis plusieurs générations. Son père Biagio travailla dès 1518 pour l'office de la Fabbrica du dôme de Milan. Parmi ses amis figurait le peintre milanais Bernardino Luini, disciple de Léonard, avec lequel il entretenait sans doute également des relations professionnelles. Il est donc tout à fait probable que la formation artistique de Giuseppe ait été influencée par Luini. Les premières commandes fermes et rémunérées reçues par Arcimboldo pour le dôme de Milan, dont les documents sont en grande partie perdus aujourd'hui, ne sont attestées qu'à partir de 1549. Jusque vers 1558, il ne perçut de rétribution de la Fabbrica du dôme que pour des esquisses de toutes sortes (vitraux, baldaquins, armoiries ou encore madones peintes a fresco). Plusieurs sources mentionnent en outre le carton qu'il livra en 1560 pour la tapisserie représentant la Dormition de la Vierge, aujourd'hui encore conservée dans la cathédrale de Côme, ainsi que le projet pour la fresque de l'Arbre de vie, peinte en collaboration avec Giuseppe Meda dans le transept de la cathédrale de Monza. S'il ne dépassa pas le stade des premières esquisses lors du concours qui eut lieu en 1562 pour la réalisation de la bannière de Sant'Ambrogio, on le retrouve néanmoins au printemps 1563 à Vienne, au service du roi Maximilien II, couronné empereur romain de l'empire germanique l'année suivante. Ses scherzi pleins d'invention, réalisés à partir d'études d'après nature, ainsi que son talent d'organisateur pour la mise en scène de fêtes somptueuses ont probablement séduit le futur empereur. Les séries des Saisons (1563) et des Eléments (1566) marquent les débuts de la carrière viennoise d'Arcimboldo. Le poème de Giovanni Battista Fonteo qui les interprète comme un panégyrique à la gloire du souverain, nous livre de précieux détails sur leur présentation officielle à l'empereur, le jour du nouvel an 1569. L'énergie qu'exigeait la conception de projets pour les célébrations éphémères, comme par exemple les cortèges des fêtes données en l'honneur du mariage d'Anne, fille de Maximilien, avec Philippe II, roi d'Espagne, ou de celui de son frère Charles, archiduc de Styrie, avec Marie de Bavière en 1571 à Vienne, et de maintes autres fêtes de couronnements et festivités, absorbait une grande partie des ressources créatives du peintre. Un grand nombre des 150 dessins (notamment des costumes) qu'il fit parvenir à Rodolphe II en 1585 dans un portfolio de maroquin rouge dédicacé, qui ont été conservés, nous fournit des renseignements sur le mariage de 1571, occasion pour laquelle Fonteo rédigea aussi un poème-manifeste. En 1575, le fils naturel d'Arcimboldo, Benoît, fut légitimé par l'empereur. A la mort de Maximilien II en 1576, son fils, l'empereur Rodolphe II, prit Arcimboldo sous sa protection en qualité d'artiste de cour. Le peintre le suivit vraisemblablement dès 1580 à Prague, date à laquelle il reçut un titre de noblesse. Deux ans plus tard, il fut envoyé en Allemagne pour y examiner des objets d'art et des antiquités, ainsi que des curiosités de la nature (dont d'extraordinaires animaux et des oiseaux originaires du Nouveau Monde) pour le compte de l'empereur. On faisait donc appel à lui en tant que connaisseur d'art et expert en histoire naturelle et, par là-même, à ses compétences d'acheteur. En 1585, en raison de son âge avancé, Arcimboldo avait demandé à être congédié de la cour. Ce n'est qu'en 1587 qu'il obtint enfin la permission de rentrer à Milan, couvert d'honneurs et après avoir reçu une généreuse gratification pour ses bons et loyaux services, avec la promesse toutefois de poursuivre ses activités en faveur de l'empereur. C'est ainsi que, de retour dans sa ville natale, il acquit divers objets d'art pour le compte de ce dernier et lui fit envoyer de nouveaux tableaux de sa main, dont les célèbres Flore et Vertumne. En signe de reconnaissance, il fut élevé en 1592 au rang de comte palatin. Lors de ses séjours à Vienne et à Prague, Arcimboldo n'est revenu que trois fois à Milan - 1566, 1576 (?) et 1580-1581 - pour expédier des affaires de famille et rédiger son testament. Il est probable qu'il ait, à ces occasions, fréquenté d'anciens artistes et collègues, mais aussi leur cercle d'amis constitué d'humanistes, d'hommes de lettres et d'historiens. 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